Actualités de l'or
Une sélection d'articles issus de sources spécialisées pour suivre l'évolution des marchés des métaux précieux.
Trump déclare être « mécontent » de la dernière proposition iranienne sur les négociations de paix. Le Brent franchit 112 $ le baril, les rendements obligataires bondissent — gilts britanniques au-dessus de 5 % pour la première fois depuis 2008. L'or tombe à son plus bas niveau depuis quatre semaines ; les ETF GLD accusent leur cinquième liquidation en six séances.
Pause en janvier, reprise opportuniste en février : les banques centrales ont acheté 31 tonnes nettes sur les deux premiers mois de l'année, dont 27 tonnes en février. La Pologne arrive en tête avec 20 tonnes — portant ses réserves à 570 tonnes (31 % de ses réserves totales). Vendeurs notables : la Turquie pour soutenir la livre, la Russie pour financer son économie de guerre.
Alors que les banques centrales accumulent des réserves d'or à un rythme inédit et que la dette mondiale atteint 337 000 milliards de dollars, Julien Chevalier (Or.fr) interroge la fin probable du système monétaire actuel fondé sur la dette, et la place que pourrait reprendre l'or dans un futur ordre monétaire international.
Les prix à la production américains progressent de 4 % sur un an, portés par une hausse de 8,5 % sur l'énergie, tandis que la demande réelle s'essouffle. Laurent Maurel (Or.fr) analyse ce basculement vers un régime stagflationniste — inflation des coûts et ralentissement simultanés — dans lequel l'or performe historiquement comme nulle autre classe d'actif.
L'Iran rouvre le détroit d'Ormuz à la navigation commerciale dans le cadre d'un cessez-le-feu avec le Liban. Le pétrole chute de plus de 10 %, le dollar efface ses gains de guerre et les rendements obligataires reculent. L'or atteint un sommet de quatre semaines à 4 887 $, l'argent dépasse 82 $ l'once — sa plus haute clôture depuis mi-mars.
Après l'échec des pourparlers de paix américano-iraniens au Pakistan, Trump menace un blocus total du détroit d'Ormuz. Le Brent bondit de 8 % au-dessus de 102 $. Pourtant, l'or — après une brève chute à 4 642 $ — récupère l'essentiel de ses pertes en séance, trahissant une corrélation or/pétrole qui s'est affaiblie depuis le début du conflit.
Entre la destruction des infrastructures énergétiques du Golfe, la flambée du pétrole et du GNL, et un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l'Iran, Philippe Herlin analyse pourquoi l'inflation est inévitable — et comment l'or, désormais premier actif mondial par volume de transactions, en est le meilleur signal avancé.
Les banques centrales ont cédé un record de 102 tonnes nettes en mars — valeur record du XXIe siècle à près de 16 Mds$ — sous l'effet du choc pétrolier. La Turquie a vendu et mis en swap 131 tonnes pour défendre la livre, tandis que la Pologne et la Chine achetaient à contre-courant. Les analystes de Metals Focus jugent ce mouvement temporaire.
Alors que la crise au Moyen-Orient s'intensifie et que l'incertitude géopolitique atteint des niveaux historiques, le cours de l'or recule de manière contre-intuitive. Le Comptoir National de l'Or décrypte les mécanismes à l'œuvre derrière ce mouvement paradoxal et ce qu'il révèle sur l'état des marchés financiers mondiaux.
Porté par la tension persistante au Moyen-Orient et la flambée du pétrole, l'or reprend sa trajectoire haussière. Les investisseurs se tournent vers le métal précieux comme valeur refuge face à l'instabilité géopolitique et aux craintes inflationnistes liées à la hausse des prix de l'énergie.
Un tour d'horizon complet de la fiscalité applicable à la vente d'or en France en 2026. Taxe forfaitaire, régime des plus-values, abattements selon la durée de détention : tout ce qu'il faut savoir avant de céder lingots, pièces ou bijoux en or pour optimiser sa fiscalité.
Face à l'inflation persistante et à l'érosion monétaire, l'or s'impose comme un rempart éprouvé pour préserver son pouvoir d'achat sur le long terme. Or.fr analyse les mécanismes par lesquels le métal précieux protège l'épargne et pourquoi il reste pertinent dans un portefeuille diversifié en 2026.
Le cours de l'or subit une correction violente et soudaine, dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient et de repositionnement des grandes banques centrales sur leurs politiques de taux. Le métal jaune efface une partie des gains accumulés depuis le début de l'année 2026.
L'or chute à 4 600 $ l'once — perdant plus de 1 000 $ par rapport à son pic historique de janvier — tandis que l'argent dévisse de plus de 20 % sur la semaine. La Fed, rejointe par le Canada, le Japon, le Royaume-Uni et la zone euro, maintient ses taux face à la double menace stagflationniste : flambée du pétrole liée au conflit iranien et incertitude économique croissante.
Entre les dysfonctionnements répétés du COMEX, le retrait des grandes banques du marché de l'argent et la décision de l'Inde d'abandonner le fixing de Londres, le centre de gravité du marché de l'or bascule vers l'Asie. Le Shanghai Gold Exchange, avec sa rigueur et sa livraison physique obligatoire, s'impose progressivement comme la nouvelle référence mondiale.
Après deux semaines consécutives de baisse, l'or frôle un plus bas de quatre semaines à 4 969 $ l'once. Les frappes américaines sur les infrastructures pétrolières iraniennes font grimper le brut au-dessus des 100 dollars, ravivant le spectre d'un choc stagflationniste. Les grandes banques centrales se réunissent cette semaine et devraient maintenir leurs taux inchangés.
Alors que le trafic maritime s'effondre dans le détroit d'Ormuz et que le brut recule de 30 % malgré la crise, l'or reste remarquablement stable. Le métal jaune semble ignorer la volatilité énergétique pour se concentrer sur une dynamique plus profonde : les premières fissures du marché du crédit et la fragilité croissante des entreprises très endettées.
L'or recule à 5 153 $ et l'argent perd 5,3 % alors que les gouvernements tentent de contenir le choc pétrolier : l'AIE libère 400 millions de barils de réserves stratégiques, du jamais vu depuis l'Ukraine. Malgré ces mesures, les coûts d'emprunt remontent en Occident et les marchés intègrent un risque de stagflation durable.
La chute brutale de Sumitomo Mitsui Financial Group met en lumière les fragilités du shadow banking mondial — CLOs, private credit, bridge financing. Alors que les marchés actions atteignent un optimisme record, l'or joue moins le rôle de couverture géopolitique que celui d'assurance contre un retournement de liquidité.
Dans le sillage des frappes américano-israéliennes sur l'Iran et des tensions autour du détroit d'Ormuz, l'or se maintient proche de ses plus hauts historiques. Le métal jaune résiste face à la hausse du pétrole et du gaz, tandis que les marchés financiers intègrent progressivement le risque d'escalade régionale.
Suite aux frappes conjointes américano-israéliennes contre l'Iran (opération "Epic Fury"), l'or bondit de 2,7 % à 5 418 $ l'once à Londres, tandis que le pétrole et le GNL s'envolent bien davantage. Le prix de l'or en livres sterling atteint un nouveau record historique à 3 829 £ l'once.
La double commoditisation de l'IA — qui fragilise le modèle SaaS et érode la rareté des modèles frontier — pousse les investisseurs vers les actifs tangibles. Les minières, fournisseurs de métaux stratégiques indispensables aux data centers, et l'or, refuge face à l'incertitude systémique, en sont les grands bénéficiaires.
L'or clôture une semaine historique en maintenant le cap au-dessus des 5 000 dollars l'once, tandis que la volatilité de l'argent atteint son plus haut niveau depuis 39 ans. Les analystes s'accordent à considérer la correction récente comme technique plutôt que fondamentale, et anticipent la poursuite du rebond.
L'or et le bitcoin forment-ils un système analogue au bimétallisme du XIXe siècle ? Depuis 2020, les deux actifs se spécialisent : l'or comme réserve de valeur institutionnelle et refuge face aux crises, le bitcoin comme actif spéculatif capturant les liquidités excédentaires. Un parallèle séduisant, mais sans ratio légal ni convertibilité imposée.
L'argent connaît sa plus forte volatilité depuis près de 40 ans, réagissant fortement aux incertitudes économiques et politiques. L'or subit également des variations notables comparées aux tensions financières. Cette dynamique montre la sensibilité des métaux précieux aux mouvements macroéconomiques récents.
Un guide pédagogique complet à destination des particuliers : pourquoi l'or est une valeur refuge et un rempart contre l'inflation, comment acheter de l'or physique (pièces, lingots, stockage), ou de l'or papier (ETF, CFD, tokens), et quel régime fiscal s'applique selon le support choisi.
Dans un contexte de ralentissement économique mondial, l'or se confirme comme valeur refuge. Les investisseurs se tournent vers le métal jaune face aux tensions financières. Cette progression reflète la recherche accrue de stabilité dans un environnement volatil.
Un guide complet sur l'investissement dans l'or en 2026 : analyse de la flambée des cours (+211 % en 5 ans), facteurs géopolitiques, comparatif or physique vs or papier (ETF, CFD, contrats à terme), fiscalité et conseils pratiques pour choisir le bon support selon son profil d'investisseur.
L'once d'or atteint 5 075 dollars, établissant un record historique fin janvier 2026. Cette hausse reflète une forte demande des investisseurs et un contexte macroéconomique incertain. L'évolution souligne l'importance de l'or comme actif de protection.
Début 2026, les cours de l'or et de l'argent ont atteint de nouveaux sommets historiques. La dynamique est portée par les tensions géopolitiques et la recherche d'actifs refuges par les investisseurs. Cette situation illustre la corrélation entre incertitudes mondiales et progression des métaux précieux.
Avec une hausse cumulée de plus de 230 % en cinq ans et une progression déjà proche de 30 % depuis le début de l'année 2026, beaucoup d'épargnants français réalisent qu'ils ont trop longtemps hésité. Analyse des raisons psychologiques et économiques qui poussent les particuliers à différer leur entrée sur le marché de l'or.